Acinonyx jubatus franck Auguste PITOISET
elephantus franck auguste PITOISET tous
mascarene parrot AGLAOPHOTIS carré franc
mascarene parrot AGLAOPHOTIS virids carr
cordulie red franck auguste PITOISET tou
4
cordulie azur franck auguste PITOISET to
cordulie aurus franck auguste PITOISET t
2
bisontes excellentique franck auguste PI
Ceratotherium simum bianco  franck augus
Ceratotherium simum bianco franck uagust
leo aurus franck auguste pitoiset tout d
leo coronare franck auguste pitoiset tou
leo franck auguste pitoiset
lupus franck auguste pitoiset
elephantus coronare franck auguste PITOI
caprearum franck auguste PITOISET Tous d
cordulie rosea  franck auguste PITOISET
cordazlie signée
Anas platyrhynchos franck auguste PITOIS
Cervus coronare franck auguste pitoiset
Cervus franck auguste pitoiset tous droi
corvus franck auguste PITOISET tous droi
giraffa franck auguste PITOISET tous dro
Ceratotherium simum aurus franck uaguste
Lepus franck auguste PITOISET tous droit
mesinga franck auguste PITOISET tous dro
inamabilis sciurus franck augsute PITOIS
ovium franck auguste PITOISET tous droit
testudo graeca franck auguste PITOISET T
pavo tfranck auguste pitoiset tous droit
morpho franck auguste PITOISET tous droi
mascarene parrot c arré negacio franck a

Le Bestiaire de Franck Auguste

Le bestiaire se fondait sur un texte grec du IIe siècle appelé le Physiologus. Ce livre ne présentait que quelques douzaines d’animaux classés sans principe apparent, ainsi qu’un petit nombre d’arbres et de pierres.

 

Chaque phénomène naturel était interprété comme le reflet d’un aspect de la vie du Christ ou de la doctrine chrétienne.

Au cours du XIe siècle probablement, on y ajouta des éléments issus des Étymologies, un texte de l’archevêque de Séville Isidore de Séville (vers 580-636).

Ce texte fut l’encyclopédie de savoir universel la plus populaire du haut Moyen Âge. Il comprenait près de 250 descriptions d’animaux. L’une des méthodes principales d’analyse d’Isidore consistait à expliquer comment les origines d’un mot spécifique contribuaient à éclairer sa signification (un bon exemple étant le mot « lion » mentionné plus haut), d’où le titre de l’ouvrage. Le texte d’Isidore était habituellement décoré de simples initiales peintes à la plume.